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KEBNEKAISE (2111 m) - Västra Leden
Septembre 2012, Laponie, Suède
Le Kebnekaise, avec une altitude de 2111 mètres, est le point culminant de la Suède et de la Laponie. La montagne est située au nord-ouest du pays, dans le comté de Norrbotten et la commune de Kiruna, à 67° de latitude nord, ce qui la place à l'intérieur du cercle polaire arctique. Le sommet sud, le plus élevé, est recouvert d'une calotte glaciaire. En raison de la fonte des neiges, son altitude décroît régulièrement. Il est donc possible que dans quelques décennies, le sommet nord (2097 m), fait de rocher, devienne le point culminant. Un refuge, Kebnekaise Fjällstation, est situé au pied du sommet à 730 mètres d'altitude. Il est très bien équipé, possédant restaurant, magasin de sport, électricité et eau courante, et est accessible en une longue journée de marche depuis Nikkaluokta. C'est le point de départ des deux principales voies vers le sommet : la voie ouest (Västra Leden) relativement facile et ne nécessitant pas d'équipement spécial, et la voie est (Östra Leden), passant par le glacier et étant équipée comme une via ferrata. Le nom de Kebnekaise provient du same Giebmegáisi ou Giebnegáisi, signifiant "rebord du chaudron".

Le Kungsleden, sentier de trekking long de 400 kilomètres passe non loin du sommet, à mi-chemin entre Singi et Nikkaluokta. Beaucoup de randonneurs font d'ailleurs un détour par le Kebnekaise lors de leur passage dans le secteur.
Kebnekaise
Galerie photos
Récit du périple
Kiruna Kyrka, chapelle de Laponie
Automne sur le massif du Kebnekaise
Jour 2 : Montée à Tarfala
En route vers Tarfala
Jour 3 : Ascension du Kebnekaise (2111 m)
Sous le Vierramvare et le Kebnekaise
Les Alpes Scandinaves vues depuis Toppstugan
Début de la descente, avec au fond la pyramide glaciaire finale du Kebnekaise
Jour 4 : Retour à Nikkaluokta
Jours 5 et 6 : Visites de Kiruna et de Stockholm
Jour 1 : Nikkaluokta - Kebnekaise Fjällstation
Dès notre arrivée en Laponie, via les aéroports de Stockholm et de Kiruna, nous nous voyons gâtés par la nature : nous avons droit, dès la première journée de notre séjour, aux deux choses que nous rêvions de voir en ces hautes latitudes. Des hordes de rennes tout d'abord, traversant la route par laquelle le bus nous conduit vers Nikkaluokta, point de départ de notre trek. Et puis, surtout, nous sommes les spectateurs privilégiés de l'un des plus merveilleux spectacles que nous offre notre planète : une aurore boréale ! Il faisait nuit noire lorsque, au-dessus de Kiruna, une onde verte traversa le ciel. Pendant de longues minutes nous sommes restés subjugués par ce balai irréel de voiles lumineux. Quelle féerie ! Provoquées par l'interaction entre les particules chargées du vent solaire et la haute atmosphère, les aurores boréales se produisent principalement près des pôles, les régions les plus concernées par ce phénomène étant le Groenland, la Laponie, l'Alaska, l'Antarctique, le nord du Canada et l'Islande.
Avant de partir vers les Alpes Scandinaves nous avons pu visiter cette ville lapone de Kiruna, érigée il y a un siècle autour d'un formidable gisement de fer à haute teneur. L'exploitation intensive de ce gisement d'une exceptionnelle concentration et qualité, par la société Lkab, pendant de nombreuses décennies, a créé ce qui est de nos jours la plus grande mine de fer au monde. À ciel ouvert jusqu'en 1965, la mine est devenue souterraine depuis cette date. Le filon, long de 4 kilomètres et large de 80 mètres, plonge à plus de 1000 mètres de profondeur. Aujourd'hui les autorités de Kiruna se trouvent cependant devant un dilemme : la poursuite de l'exploitation de la mine entraînerait l'effondrement physique de la ville. Mais l'arrêt de l'exploitation marquerait la mort économique de cette dernière, qui dépend presque entièrement de l'activité minière. En 2009 fut prise la décision de déplacer la ville 4 kilomètres au nord-ouest. Toutefois, devant l'ampleur colossale de la tâche, le chantier devrait durer près d'un siècle !

Nous nous baladons dans les rues, presque désertes, en cette froide matinée de septembre. Nous visitons les édifices remarquables de la ville, notamment la Kiruna Kyrka, une splendide chapelle rouge dominant la cité minière. Puis nous prenons le bus, direction Nikkaluokta. Le trajet dure une heure. C'est l'occasion de découvrir les paysages de Laponie, de grands espaces sauvages qui ne sont pas sans me rappeler ceux de l'Alaska explorés l'été dernier. L'occasion également d'observer plusieurs hordes de rennes traversant la route, à peine effrayées par le moteur vrombissant du véhicule.
Nous atteignons Nikkaluokta, petit village niché au pied de la grande chaîne des Alpes Scandinaves. Laquelle s'étend sur 1700 kilomètres, entre Norvège et Suède, en d'innombrables vallées. Ici, à Nikkaluokta, l'endroit est plutôt fréquenté, car il s'agit de la porte d'entrée du massif du Kebnekaise, l'un des lieux les plus réputés de toute la Scandinavie. Et pourtant, à observer la masse de randonneurs blonds qui nous entourent, il semble que nous soyons les seuls étrangers sur place !

Nous bouclons nos sacs, impatients de nous lancer dans l'aventure. Nous avons programmé un grand parcours faisant le tour du massif du Kebnekaise, en passant bien sûr par son sommet. Mais ce joli programme théorique devra sans doute être ré-adapté, et ce pour une raison très simple : il y a tout juste deux jours, alors que j'escaladais une grande voie de l'arrière-pays montpelliérain, je me suis fait une luxation de l'épaule, simplement en faisant un faux-mouvement. La douleur fut atroce jusqu'à l'hôpital. Les médecins ont exigé trois semaines d'immobilisation. La sagesse aurait donc voulu que nous annulions notre trek en Laponie. Mais après des mois de préparation et d'investissements financiers, difficile de renoncer à un voyage si prometteur. J'ai choisi de prendre le risque. Et me voilà donc, seulement deux jours après l'accident, avec un sac de 15 kg sur les épaules, en partance pour une centaine de kilomètres de trek !
Mario, fidèle compagnon d'aventure ne rechignant à aucun effort, m'assistera durant ces quelques jours : monter ma tente, faire mes lacets, enfiler ma veste... Autant de tâches banales qui se transforment en épreuves puisque je ne peux les assurer seul, mon bras gauche étant quasi-paralysé pour le moment.

Nous nous lançons plein d'entrain sur le large sentier. Celui-ci s'enfonce dans une grande forêt de bouleaux, en direction de la Ladtjovagge, grande vallée que nous allons remonter pour rejoindre Kebnekaise Fjällstation, le refuge situé 19 km plus loin. Le parcours est presque plat. Pour cette première journée tout sera question de distance. A de nombreux endroits du tracé ont été installées des planches qui permettent aux randonneurs de franchir les zones humides et marécageuses de la toundra. Nous effectuons un première pause près d'un torrent, puis nous le franchissons par un pont suspendu. Plus loin, après 6 km de marche, nous arrivons sur les rives du Ladtjojaure, un immense lac occupant le fond de vallée. Il est alors possible de prendre un bateau pour effectuer sans effort les 6 km suivants. Cela aurait pu me permettre de soulager mon épaule douloureuse, mais le prix est véritablement exhorbitant (30 € la traversée !). Tant pis, nous poursuivrons à pied, laissant derrière nous le bateau ainsi que les délicieux hamburgers de rennes servis au LapDånalds !

La suite du parcours se fait tranquillement, même si je souffre de l'épaule, à tel point que Mario porte mon sac quelques instants pour me soulager. Les kilomètres s'enchaînent à travers forêts, prairies, rivières... Les bouleaux ont, tôt cette année, arboré leur teinte automnale, faite d'un éclatant mélange de jaune, orange, rouge... Tout cela sublime le paysage dans lequel nous évoluons.
Nous atteignons l'extrémité occidentale du Ladtjojaure où se trouve le second embarcadère, et sur notre lancée, nous attaquons le dernier tronçon vers le refuge. Le ciel, plutôt chargé jusqu'à présent, se dégage un peu et laisse enfin passer les rayons du soleil. Dès lors les couleurs sont plus éclatantes encore ! L'itinéraire passe en contrebas d'une falaise, près de la "Meditationplats", puis remonte légèrement sur la droite. Le final nous paraît très long. Nous avons l'impression de ne plus avancer dans ce décor plutôt évasé où les distances sont considérables. Le refuge est en vue, nous pensons y être dans une demi-heure. Mais il nous faudra finalement bien plus de temps que cela pour l'atteindre.

Kebnekaise Fjällstation, 18h15. Un refuge ? Non, plutôt un hôtel luxueux ! Une dizaine de grands bâtiments parfaitement équipés, voire trop : un magasin de nourriture et souvenirs, un sauna, un grand salon avec de confortables fauteuils, un restaurant, un musée, une boutique de location d'équipements sportifs... Bref, on est bien loin de la rusticité que j'apprécie tant dans les véritables refuges de montagne. Heureusement nous ne dormirons pas ici cette nuit. Nous nous éloignons du tumulte et dénichons un petit replat herbeux abrité du vent en lisière de forêt. Parfait pour établir notre campement ! Et notre renoncement au confort est récompensé : en soirée nous recevons la visite d'un joli renard. La bête curieuse, pas farouche, tourne autour de nos tentes avant de nous chaparder une chaussette !
La nuit fut des plus difficiles. Impossible de fermer l'oeil avec cette pluie violente et de telles bourrasques de vent ! Le réveil est humide, le froid pénétrant. Vite, il faut se mettre en marche ! Malheureusement le massif du Kebnekaise est empêtré dans les nuages. Le sommet, vers lequel nous devions monter aujourd'hui, est balayé par une tempête de neige. Il faut remettre l'ascension à plus tard.

Pour occuper la journée nous décidons de monter vers Tarfala, une petite base scientifique située au bord d'un lac, sur le versant oriental du Kebnekaise. Pour cela nous nous engageons au nord dans la Tarfalavagge, que nous remontons sur 6 km jusqu'à atteindre la station. Il y a là quelques baraquements rouges où sont conduites depuis 1946 des recherches de glaciologie et de climatologie. Au-dessus de la station de grands glaciers s'écoulent depuis le sommet du Kebnekaise pour venir se jeter dans le lac de Tarfala. L'endroit est superbe.

Nous poursuivons jusqu'au lac. Il y règne une ambiance de haute montagne. La neige recouvre les pics escarpés qui nous entourent. Nous profitons de ce cadre austère et sauvage, avant que le froid et le vent aient raison de nous. Retour à la Kebnekaise Fjällstation.
Aujourd'hui le ciel est plutôt dégagé, le vent complètement retombé. Les bouleaux de la Ladtjovagge ne plient plus sous les rafales. Le bruissement perpétuel des feuilles, qui accompagnait nos pas depuis deux jours, a disparu. Toutes les conditions climatiques semblent réunies pour tenter enfin l'ascension du Kebnekaise, le plus haut sommet de Suède et de Laponie, principal objectif de notre séjour. Au vu des chutes de neige des jours précédents nous décidons de louer pour la journée des chaussures d'alpinisme au refuge. Ceci fait, nous prenons le chemin de l'ouest, en suivant l'itinéraire appelé Västra Leden.
Le soleil fait irruption dans l'axe de la vallée, éclairant face à nous le Tuolpagorni (1662 m), la cime escarpée qui s'élève majestueusement au fond de la Ladtjovagge. Une fois de plus la palette de couleurs est complète et nous en prenons plein les yeux. Nous savourons cette douce phase d'approche matinale, en rive gauche de la vallée, à travers prairies et torrents.

L'ascension débute réellement lorsque nous bifurquons plein nord, pénétrant dans la Kitteldalen pour contourner le Tuolpagorni par la droite. Le sentier s'élève plus franchement dans cet étroit vallon pour aboutir à un petit laquet, à 1200 mètres d'altitude. De là nous découvrons la suite de l'itinéraire passant par le sommet du Vierramvare pour attaquer le large versant sud-ouest du Kebnekaise.

Après une traversée périlleuse de torrent, au prix de quelques bonds sur des rochers verglacés, nous montons à flanc dans les éboulis et les névés jusqu'au col situé entre le Tuolpagorni et le Vierramvare. La vue s'ouvre alors à l'ouest en direction de la frontière norvégienne. De nombreuses montagnes inconnues apparaissent entre les nuages.
Au-dessus de 1500 mètres d'altitude le sol est désormais recouvert d'une vingtaine de centimètres de neige fraîche. Nous ne sommes pas équipés de crampons, mais cette neige fine et légère ne devrait pas nous poser de problème car l'itinéraire de la Västra Leden n'est jamais raide. Nous nous élevons ainsi en direction du nord, toujours en compagnie de nombreux suédois, jusqu'à atteindre le Vierramvare (1711 m). Cette cime modeste est un océan de roches. Des centaines de cairns ont été érigés par les randonneurs de passage au sommet. Nous y faisons une longue pause en observant face à nous la masse imposante du Kebnekaise prise dans un nuage.

Il nous faut à présent redescendre versant opposé, sur environ 200 mètres de dénivelé, jusqu'à un large col. Avec la neige cette descente devient un peu scabreuse. D'autant plus pour moi qui, avec une épaule très fragile encore, risque gros à la moindre chute. De fait, à voir certains randonneurs partir en glissade, je comprends que la plus grande vigilance s'impose pour l'estropié que je suis !
Prudemment parvenus au col nous attaquons sans plus attendre la grande montée finale. L'itinéraire décrit une légère courbe par la gauche, passant ainsi au moins raide, pour revenir ensuite vers la crête sud. Nous avançons toujours sur le même terrain : une poudreuse volatile recouvrant de gros éboulis. La progression, bien que jamais dangereuse, en devient quelque peu fastidieuse. Vers 1920 mètres d'altitude nous atteignons Toppstugan, une baraque en bois pouvant servir d'abri à ceux qui se feraient surprendre par la météo. Il faut dire que le flanc sud-ouest du Kebnekaise est très vaste et qu'il serait compliqué de s'y orienter sans avoir une bonne visibilité. Mieux vaudrait alors patienter à l'abri plutôt que de se lancer dans une descente à l'aveugle.

Pendant que nous faisons une dernière pause le voile nuageux se déchire subitement. Nous jouissons alors d'un magnifique panorama sur les Alpes Scandinaves. Nous voilà bercés dans une superbe ambiance, toute en nuances de gris et de blanc, digne des régions polaires !

Il est temps de repartir vers le sommet, tout proche désormais. Il s'agit de la dernière ligne droite. Nous nous élevons encore un peu plus au nord. La pente s'adoucit progressivement et nous prenons rapidement pied sur le plateau sommital. Là, droit devant nous, se dresse l'ultime obstacle : la pyramide glaciaire, haute d'une trentaine de mètres, constituant le sommet à proprement parler du Kebnekaise. Cette calotte de glace décroît chaque année du fait du réchauffement climatique touchant tous les glaciers (ou presque) du globe. Si bien que petit à petit le Kebnekaise perd de l'altitude.
Nous remontons facilement ce gros glaçon peu pentu pour nous hisser sur la cime du Kebnekaise ! Victoire, nous voilà sur le toit de la Laponie ! Nous partageons notre bonheur au sommet, car c'est l'aboutissement heureux d'un beau projet préparé minutieusement depuis plusieurs mois. Quelques nuages s'accrochent aux pics alentours, mais globalement le ciel est dégagé, le vent absent, le soleil perçant. Nous pouvons nous considérer chanceux d'avoir bénéficié d'une fenêtre météo si favorable, car elles ne sont pas monnaie courante dans cette région ! Un peu plus loin au nord, au bout d'une belle arête de neige aérienne, se dresse l'antécime nord qui, étant rocheuse, deviendra un jour ou l'autre le point culminant de la montagne. Mais il reste tout de même 14 mètres de différence. Autant dire que nous ne serons plus là pour assister à ce triste évènement...
Nous ne tardons pas à revenir sur nos pas, car le retour promet d'être long et éprouvant. La remontée au Vierramvare nous casse véritablement les jambes, mais nous n'avons guère le choix. Pour éviter cet effort il existe bien une autre voie d'ascension appelée Östra Leden, en versant oriental, mais sa technicité recquiert un équipement complet d'alpinisme, surtout avec toute cette neige.

Dans la descente du Vierramvare les conditions climatiques se détériorent sérieusement. Les nuages font leur retour et le vent se réveille. Je me vois donc contraint de faire une croix sur un petit détour qui pourtant me tenait à coeur : gravir la jolie cime élancée du Tuolpagorni, que j'aurais pu atteindre depuis le col en une petite demi-heure par son facile versant nord. Cela aurait été la cerise sur le gâteau...
De retour à Kebnekaise Fjällstation, harassés par 10 heures de randonnée et 1800 mètres de dénivelé cumulé, nous nous offrons bières et confiseries, faisant fis des prix, car jugeant que "nous l'avons bien mérité". Le confort indécent du refuge est finalement appréciable après une si rude journée. Nous passons la soirée bien au chaud près de la cheminée avant de rallier presque à contre-coeur nos tentes dans le froid saisissant du cercle arctique.
C'est le coeur léger, emplit du sentiment du devoir accompli, que nous plions nos affaires et reprenons le chemin de la civilisation. Un chemin particulièrement long, mais nous savons à quoi nous attendre. Le retour se fait donc tranquillement, par petites étapes. A nouveau nous contournons à pied le Ladtjojaure, préférant vider nos forces plutôt que nos portefeuilles. Il y a des sacrifices financiers auxquels nous nous refusons, par intérêt pécunier mais aussi par principe.

En 5h30 de marche nous regagnons Nikkaluokta. Nous plantons nos tentes dans une zone boisée près du centre des visiteurs, pour une nouvelle nuit en pleine nature.
Sous un ciel limpide le bus nous ramène à Kiruna, que nous aurons tout loisir de visiter une seconde fois, avant de s'installer dans la cosmopolite Yellow House, auberge très sympa accueillant les globe-trotters du monde entier.

Le lendemain c'est le retour vers la capitale Stockholm. Le transfert entre les aéroports est pour nous l'occasion de se promener dans cette ville construite sur 14 îles. Riddar-Holmen et Gamla Stan abritent les quartiers historiques, avec le palais royal et divers monuments. Après de nombreuses visites c'est finalement dans un pub du vieux Stockholm que nous échouons. Notre odyssée lapone touche à sa fin. Mario doit s'envoler à nouveau dans quelques jours pour un grand trip de plusieurs mois en Argentine. Je l'envie, ne serait-ce que pour les paysages de la Patagonie. Nous ne nous reverrons donc pas de sitôt, mais déjà, autour de bonnes pintes, les projets vont bon train : Islande, Norvège, Alaska... Les idées ne manquent pas à deux amoureux du Grand Nord et du froid.
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